g
Samedi 15 novembre 2008. Alors que j'avais l'habitude de dormir jusqu'à 14 heures le samedi, je dû faire un effort considérable pour parvenir à mettre le pied dehors, ce matin, vers 10h30. Oui, aujourd'hui n'est pas un jour banal, puisque je vais à Amiens pour la première fois de ma vie. Non non je déconne, ce n'est pas la raison qui fait que... même si je ne suis effectivement jamais allée à Amiens. La véritable cause de ce périple vers là Somme est le festival de cinéma qui s'y passe, et qui par la même occasion rend hommage à Claude Chabrol. Programme de la journée, projection de "Merci pour le chocolat", suivie d'une rencontre avec Claude Chabrol. Plus tard dans la soirée, il y aura la cérémonie de clôture avec remise des prix. L'ennui, c'est qu'il est déjà dix heures trente et Amiens est à une heure et demie de Lille. La projection est à quatorze heures et il faut arriver plus ou moins une heure avant pour espérer obtenir des places. Peu importe, nous (mes parents et moi) faisons le plus vite possible. Enfin.. je dirais plutôt que JE fais le plus vite possible. ' -_-
Nous arrivons finalement à treize heure quinze à Amiens, et passons devant le restaurant de la maison de la culture, où tout se passe. Restaurant assez commun où l'ont pouvait néanmoins voir , assis à une table faisant le coin, Claude Chabrol et Tsilla Chelton, à savoir Tatie Danièle dans le film éponyme d'Etienne Chatillez . Nous achetons nos places, nous nous rendons dans la salle de projection et la séance commence.
[...]
Les lumières se rallument, Claude Chabrol entre dans la salle et s'en suit un petit débat d'un quart d'heure sur le film. La rencontre avec Claude Chabrol qui a lieu dans la même salle doit commencer mais un des organisateurs du festival, sosie de Francis Lalanne en plus vieux et en plus moche, nous ordonne de sortir de la salle, afin que nous perdions nos places car les gens qui ne sont venus que pour la rencontre attendent déjà à l'entrée. Logique me direz-vous. Après avoir fait le tour de la grande maison de la culture, nous rentrons à nouveau dans la salle, mais avons perdu nos places de devant. Injuste, me direz-vous!
En attendant que la rencontre commence, je vais faire dédicacer le Dvd de "Une affaire de femme". Si tu étais en terminale ES 2 l'année dernière, tu connais ce film, puisque tu t'es farci mon exposé en cours de philo juste avant les vacances de Noël. Je lui donne donc ensuite la petite lettre que je lui ai écrite. Si tu arrives en cours de blog, j'écris des lettres aux gens à qui j'ai vraiment des choses à dire, même s'ils les trouveront futiles, car je me retrouve toujours muette ou bègue une fois devant eux. (Voir épisode Sandrine Bonnaire)
Je repars à ma place et s'en suivent les questions du public pour Claude Chabrol, qui y répond toujours de façon très drôle. A la sortie, je vais lui poser une question que je n'avais pas envie de poser devant tout le monde de peur qu'elle soit idiote, à savoir "Comment s'était passé sa collaboration avec Françoise Sagan". Comme des gens lui demandaient de faire une photo à côté de lui, je me suis finalement dit que j'allais lui demander aussi.
Il est dix-huit heures et nous n'avons pas mangé de la journée. Nous y allons donc, car la soirée de clôture est à vingt heures.
Puis nous y voilà, dans cette salle de cérémonie, assis vers le milieu avant côté droit de la scène. Les autres places sont réservées. La foule commence à rentrer, Tsilla Chelton arrive et s'assoit au milieu de la salle, mais à la même rangée que nous. A ce moment là je me dis que j'ai bien choisi ma place! Passe une demi-heure, nous parlons avec le monsieur assis à notre droite. Je dis à la mère : "Imagine qu'Isabelle Huppert vienne pour remettre le prix à Claude Chabrol, Ah Ah! Je fais une crise cardiaque!"
J'entends des applaudissements dans la salle, je me tourne et vois Claude Chabrol descendre l'escalier pour rejoindre sa place, à la même rangée que moi. Le monsieur assis à notre droite nous raconte qu'il a été à la projection de "Betty" dans l'après-midi, qu'il à bien aimé. Je me tourne machinalement vers la gauche et ..
- Mam..mam..maman y'a Isabelle Huppert !!!!!! => [*]
[En espérant, avec le recul, de ne pas l'avoir dit trop fort]
Je n'arrive pas à le croire. Il n'était pas prévu qu'elle vienne, du moins sur les papiers de programmation, et quand j'émettais la possibilité qu'elle soit là, c'était sans même l'espérer. Le choc a réveillé la boule au ventre que j'avais contractée tout l'après-midi à l'idée de rencontrer Claude Chabrol. S'en suit une longue période de "tournage de tête vers la gauche". Hum, ça me rappelle le concert de Madonna en 2006 où j'ai passé une heure à me retourner vers le public car je n'arrivais pas à croire qu'il y avait Line Renaud, et aussi Jean-Paul Belmondo.
La cérémonie démarre, puis arrive le moment de remettre le prix à Claude Chabrol. Isabelle Huppert passe juste devant moi, puisqu'à la même rangée, ce qui a le don de m'impressionner.
A la fin de la soirée, des gens l'encadrent pour qu'elle aille vite dans le carré VIP pour les interviews, et je ne me vois pas partir comme ça, alors qu'elle est encore à l'intérieur. En fait je voulais juste lui parler, puisque la dernière fois que je l'ai rencontrée, elle était au téléphone avec quelqu'un au moment où elle m'a signée mon livre. Elle sort enfin, au bout d'une demi-heure et tout le monde lui saute dessus pour un autographe. Comme je sais que je ne pourrai pas lui parler vu le trop plein de monde autours d'elle, je lui demande de me signer mon dvd d'Une affaire de femmes, afin d'avoir quand même un souvenir. Puis, avec Claude Chabrol et Tsilla Chelton, elle rejoignit une jolie Audi dehors afin de se rendre.. euh.. Sûrement au restaurant! Il est l'heure de repartir, je n'ai pas pu lui parler mais je n'ai pas voulu aller l'emmerder alors qu'elle était en train de discuter avec Chabrol. Je ne, comme dirait Edith, regrette donc rien.
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Samedi 15 novembre 2008. Alors que j'avais l'habitude de dormir jusqu'à 14 heures le samedi, je dû faire un effort considérable pour parvenir à mettre le pied dehors, ce matin, vers 10h30. Oui, aujourd'hui n'est pas un jour banal, puisque je vais à Amiens pour la première fois de ma vie. Non non je déconne, ce n'est pas la raison qui fait que... même si je ne suis effectivement jamais allée à Amiens. La véritable cause de ce périple vers là Somme est le festival de cinéma qui s'y passe, et qui par la même occasion rend hommage à Claude Chabrol. Programme de la journée, projection de "Merci pour le chocolat", suivie d'une rencontre avec Claude Chabrol. Plus tard dans la soirée, il y aura la cérémonie de clôture avec remise des prix. L'ennui, c'est qu'il est déjà dix heures trente et Amiens est à une heure et demie de Lille. La projection est à quatorze heures et il faut arriver plus ou moins une heure avant pour espérer obtenir des places. Peu importe, nous (mes parents et moi) faisons le plus vite possible. Enfin.. je dirais plutôt que JE fais le plus vite possible. ' -_-
Nous arrivons finalement à treize heure quinze à Amiens, et passons devant le restaurant de la maison de la culture, où tout se passe. Restaurant assez commun où l'ont pouvait néanmoins voir , assis à une table faisant le coin, Claude Chabrol et Tsilla Chelton, à savoir Tatie Danièle dans le film éponyme d'Etienne Chatillez . Nous achetons nos places, nous nous rendons dans la salle de projection et la séance commence.
[...]
Les lumières se rallument, Claude Chabrol entre dans la salle et s'en suit un petit débat d'un quart d'heure sur le film. La rencontre avec Claude Chabrol qui a lieu dans la même salle doit commencer mais un des organisateurs du festival, sosie de Francis Lalanne en plus vieux et en plus moche, nous ordonne de sortir de la salle, afin que nous perdions nos places car les gens qui ne sont venus que pour la rencontre attendent déjà à l'entrée. Logique me direz-vous. Après avoir fait le tour de la grande maison de la culture, nous rentrons à nouveau dans la salle, mais avons perdu nos places de devant. Injuste, me direz-vous!
En attendant que la rencontre commence, je vais faire dédicacer le Dvd de "Une affaire de femme". Si tu étais en terminale ES 2 l'année dernière, tu connais ce film, puisque tu t'es farci mon exposé en cours de philo juste avant les vacances de Noël. Je lui donne donc ensuite la petite lettre que je lui ai écrite. Si tu arrives en cours de blog, j'écris des lettres aux gens à qui j'ai vraiment des choses à dire, même s'ils les trouveront futiles, car je me retrouve toujours muette ou bègue une fois devant eux. (Voir épisode Sandrine Bonnaire)
Je repars à ma place et s'en suivent les questions du public pour Claude Chabrol, qui y répond toujours de façon très drôle. A la sortie, je vais lui poser une question que je n'avais pas envie de poser devant tout le monde de peur qu'elle soit idiote, à savoir "Comment s'était passé sa collaboration avec Françoise Sagan". Comme des gens lui demandaient de faire une photo à côté de lui, je me suis finalement dit que j'allais lui demander aussi.
Il est dix-huit heures et nous n'avons pas mangé de la journée. Nous y allons donc, car la soirée de clôture est à vingt heures.
Puis nous y voilà, dans cette salle de cérémonie, assis vers le milieu avant côté droit de la scène. Les autres places sont réservées. La foule commence à rentrer, Tsilla Chelton arrive et s'assoit au milieu de la salle, mais à la même rangée que nous. A ce moment là je me dis que j'ai bien choisi ma place! Passe une demi-heure, nous parlons avec le monsieur assis à notre droite. Je dis à la mère : "Imagine qu'Isabelle Huppert vienne pour remettre le prix à Claude Chabrol, Ah Ah! Je fais une crise cardiaque!"
J'entends des applaudissements dans la salle, je me tourne et vois Claude Chabrol descendre l'escalier pour rejoindre sa place, à la même rangée que moi. Le monsieur assis à notre droite nous raconte qu'il a été à la projection de "Betty" dans l'après-midi, qu'il à bien aimé. Je me tourne machinalement vers la gauche et ..
- Mam..mam..maman y'a Isabelle Huppert !!!!!! => [*]
[En espérant, avec le recul, de ne pas l'avoir dit trop fort]
Je n'arrive pas à le croire. Il n'était pas prévu qu'elle vienne, du moins sur les papiers de programmation, et quand j'émettais la possibilité qu'elle soit là, c'était sans même l'espérer. Le choc a réveillé la boule au ventre que j'avais contractée tout l'après-midi à l'idée de rencontrer Claude Chabrol. S'en suit une longue période de "tournage de tête vers la gauche". Hum, ça me rappelle le concert de Madonna en 2006 où j'ai passé une heure à me retourner vers le public car je n'arrivais pas à croire qu'il y avait Line Renaud, et aussi Jean-Paul Belmondo.
La cérémonie démarre, puis arrive le moment de remettre le prix à Claude Chabrol. Isabelle Huppert passe juste devant moi, puisqu'à la même rangée, ce qui a le don de m'impressionner.
A la fin de la soirée, des gens l'encadrent pour qu'elle aille vite dans le carré VIP pour les interviews, et je ne me vois pas partir comme ça, alors qu'elle est encore à l'intérieur. En fait je voulais juste lui parler, puisque la dernière fois que je l'ai rencontrée, elle était au téléphone avec quelqu'un au moment où elle m'a signée mon livre. Elle sort enfin, au bout d'une demi-heure et tout le monde lui saute dessus pour un autographe. Comme je sais que je ne pourrai pas lui parler vu le trop plein de monde autours d'elle, je lui demande de me signer mon dvd d'Une affaire de femmes, afin d'avoir quand même un souvenir. Puis, avec Claude Chabrol et Tsilla Chelton, elle rejoignit une jolie Audi dehors afin de se rendre.. euh.. Sûrement au restaurant! Il est l'heure de repartir, je n'ai pas pu lui parler mais je n'ai pas voulu aller l'emmerder alors qu'elle était en train de discuter avec Chabrol. Je ne, comme dirait Edith, regrette donc rien.
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